Allemagne 🇩🇪

La France à l’assaut d’un sixième titre

Du 10 au 24 janvier, l’Allemagne co-accueille, avec le Danemark, la planète handball pour les championnats du monde masculin. En course pour une sixième couronne mondiale, l’équipe de France tentera de poursuivre son bel élan, un mois après la victoire de leur homonyme féminine lors des championnats d’Europe à Paris.

La France peut-elle garder son titre ? C’est en tout cas ce qu’espère l’ensemble de l’équipe. Pour sa deuxième participation en tant qu’entraineur – première édition victorieuse en 2017 – Didier Dinard compte bien réaliser l’exploit. Les Bleus partent favoris mais ils vont devoir jouer avec un effectif remanié et avec des absences de taille. Tout d’abord, Thierry Omeyer, gardien emblématique de cette équipe, a annoncé sa retraite internationale juste après son 5e titre de champion du monde en 2017. Un retrait de marque qui pourra sans aucun doute être compensé par l’expérience de Vincent Gérard, qui évolue au sein du Montpellier Handball. Il avait d’ailleurs reçu le prix du meilleur gardien de la compétition en 2017. Un appui légitime pour une pièce maîtresse dans ce sport, où le moindre arrêt peut faire basculer un match.

Mais un autre secteur de jeu sera privé de sa star : Nikola Karabatic. Le pivot de l’équipe de France s’est fait opéré du pied en octobre dernier. Une opération qui nécessite en moyenne 4 et 6 mois d’interruption de jeu. Seulement, Dinard évoque son possible retour pendant la compétition au journal L’Équipe : « Si tous les acteurs sont motivés, alors il pourra être sélectionnable à 100 % ». Une aide non négligeable si la France se retrouve en difficulté en milieu de tournoi. Mais l’équipe pourra sans aucun doute compter sur cette nouvelle génération constituée de Melvyn Richardson ou encore de l’ailier Dika Mem. Ce nouveau groupe se lance à l’assaut du monde et cela commence dès vendredi à Berlin.

Un tour préliminaire dans la capitale allemande

La France effectuera son tour préliminaire dans le groupe A de la compétition. Une phase de poule à Berlin aux côtés de l’équipe organisatrice, l’Allemagne, mais également avec la Russie, l’équipe de Corée unifiée, la Serbie et le Brésil. Le Brésil qui sera d’ailleurs le premier adversaire des Bleus dans la compétition. Un départ à ne pas rater pour parfaitement rentrer dans ces championnats et envoyer un signal fort aux autres favoris, l’Espagne, championne d’Europe en titre, et le Danemark. Mais le chemin risque d’être long avant d’entrevoir les matchs à élimination directe. Contrairement à la coupe du monde de football, les sélections doivent passer la phase de poule du tour préliminaire qui débouche, pour les trois premières, sur le second tour. Puis un second tour, toujours sous forme de poule avant de rejoindre les demi-finales. Mais au-delà de ce système, la France n’a qu’un objectif, soulever le 6e trophée de champion du monde de son histoire, le 27 janvier prochain.

 

 

crédit photo image à la une : Michael Panse

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